Urgence prolongée en raison de la violence à Lima et Callao, Pérou

La présidence du Conseil des ministres du Pérou a décidé ce vendredi de prolonger l’état d’urgence de 45 jours supplémentaires dans la métropole de Lima et la province constitutionnelle de Callao, en raison de la nécessité d’accroître la sécurité des citoyens face à des taux élevés de violence.

Après la publication du décret suprême 070-2022-PCM aujourd’hui, la mesure entrera en vigueur ce samedi dans le but de lutter contre la criminalité face à l’augmentation des actes de violence.

À partir de là, la police nationale et les forces armées seront chargées du maintien de l’ordre, sur la base des décrets législatifs 1186 et 1095 respectivement, où l’usage de la force est abordé.

Pendant la période d’urgence, « les droits constitutionnels liés à l’inviolabilité du domicile, à la liberté de circulation sur le territoire national, à la liberté de réunion, à la liberté et à la sécurité personnelles sont suspendus ».

Selon le décret, la décision vise à « poursuivre les opérations visant à réduire les actions criminelles commises par les criminels de droit commun et les bandes criminelles organisées, afin de renforcer la sécurité des citoyens ».

Dans ce cas, le décret le plus récent a été signé par le président péruvien Pedro Castillo ; le président du Conseil des ministres, Aníbal Torres ; le ministre de la Défense, José Gavidia ; le ministre de l’Intérieur, Dimitri Senmache et le ministre de la Justice, Félix Chero.

La métropole de Lima et la province constitutionnelle de Callao sont soumises à un état d’urgence depuis le 2 février, qui a été prolongé pour des périodes similaires de 45 jours.

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